Pourquoi voter FDF?

NOTRE PROGRAMME SOCIO-ECONOMIQUE

Les FDF, les Fédéralistes démocrates francophones, constituent une formation politique démocratique, fédéraliste et pluraliste dont l’objectif est de garantir les droits et de défendre les intérêts des citoyens dans l’Etat fédéral. Nous sommes des libéraux sociaux.

Au-delà des enjeux institutionnels qui ont fait la spécificité du parti depuis sa création, les FDF défendent un programme spécifique qui les distingue des autres partis présents sur la scène politique.

Ce qui nous caractérise: le réalisme, la sincérité, l’authenticité. Nos programmes bruxellois, fédéral ou européen s’appuient sur des propositions concrètes, et pas toujours populaires. Nous ne sommes pas des prometteurs de beaux jours, au contraire de bon nombre d’autres formations politiques.

Ces programmes, récemment retravaillés dans toutes les compétences et matières relevant des différents niveaux de pouvoir, sont basés sur 3 piliers :

  • la solidarité
  • la responsabilité
  • l’autonomie du citoyen

Nous sommes opposés à toute forme de nationalisme, nous sommes favorables à l’affirmation de la laïcité politique de nos institutions, dans le respect des convictions de chacun, nous souhaitons montrer l’exemple, en invitant les pouvoirs publics à appliques les principes de transparence et de proportionnalité, lorsque l’on parle de mandats et de rémunération.

Dans notre programme, une attention toute particulière est apportée à une gestion exemplaire des communes et à un projet de ville pour Bruxelles (www.fdf.be et www.uccle.be).

Il faut avoir le courage d’évaluer et de remettre en cause ce qui a été fait précédemment.

Nos priorités sont: l’enseignement et la formation, la mobilité, la fiscalité, le logement et le vivre-ensemble.

La sixième réforme de l’Etat nous fragilise? Assumons pour nous habitants la richesse produite sur son territoire! Les Bruxellois étouffent dans une ville en proie à la congestion automobile qui coûte 500 millions d’euros par an aux entreprises? Osons des mesures nouvelles, adoptons une fiscalité verte et créons des zones de basse émission. La diversité divise? Un parcours d’intégration obligatoire garantira une adhésion de tous à un socle de valeurs communes. Notre enseignement est inégalitaire? Réformons la formation initiale et fixons-nous des objectifs mesurables et ambitieux, susceptibles d’être évalués au fil du temps.

Oui, Bruxelles et les Bruxellois ont un avenir, oui, ils sont capables de s’émanciper.

 

L’INSTITUTIONNEL

Bruxelles est économiquement la plus riche des régions du pays, produit 20% de la richesse nationale, mais ses habitants et singulièrement la classe moyenne s’appauvrissent de jour en jour. Ce n’est pas une fatalité.

Contrairement aux idées reçues, les questions institutionnelles ne se résument pas à un débat linguistique et communautaire, et ont un impact direct sur la vie des gens.

Exemple : aujourd’hui, il y a 400.000 navetteurs qui entrent quotidiennement dans Bruxelles, qui utilisent les infrastructures bruxelloises (les routes, les transports publics, les hôpitaux, les universités,..) mais qui, le soir, rentrent chez eux et paient leurs impôts dans la région voisine, parce que l’impôt est prélevé sur base du lieu du domicile et pas sur le lieu du travail.

Par ce dernier exemple, l’on comprendra  que l’institutionnel, dont on parle tant et qui paraît loin des préoccupations quotidiennes des gens, a des conséquences concrètes sur les citoyens car si les navetteurs ne contribuent pas d’une manière ou d’une autre aux charges qu’ils font peser sur Bruxelles, ce sont bien les Bruxellois qui en paient les conséquences.

Parmi les principes fondateurs des FDF, il y a le respect des Droits de l’Homme, la protection des minorités et le respect du principe du suffrage universel (1 homme = 1 voix). C’est pour cela que, parmi les grandes revendications des FDF, on retrouve notamment la suppression de la représentation garantie et l’élargissement de Bruxelles.

Cette représentation garantie fut obtenue en 2001 pour les élus flamands de Bruxelles en échange d’argent pour refinancer l’enseignement en Communauté française.

Alors qu’il y a 90 % de Francophones à Bruxelles, il y aura, quel que soit le nombre d’électeurs flamands à Bruxelles, la parité linguistique au sein du gouvernement bruxellois, soit autant de ministres flamands que de ministres francophones, mais il y aura aussi et surtout, 17 élus flamands sur les 89 députés bruxellois, soit une représentation garantie de presque 20% des sièges, alors qu’ils ne représentent que 10% de la population. Un député flamand bruxellois aura besoin de moins de voix pour être élu qu’un député francophone.

Pire, la sociologie du côté flamand permet une surreprésentation de la NVA et du Vlaams Belang à Bruxelles, qui peuvent bloquer les institutions dès qu’ils obtiennent 6% des voix bruxelloises. De même dans nos administrations régionales et communales, nous sommes obligés d’engager 30% de néerlandophones, et d’assumer la parité pour les fonctions supérieures. Enfin, on rappellera l’imposition contre une dotation complémentaire, d’un échevin ou président de CPAS flamand dans chaque commune de la Région. Au niveau fédéral depuis l’armée jusqu’aux finances, et singulièrement aux postes de direction, les néerlandophones dominent le paysage.

Les FDF ne peuvent accepter cela.

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