D’abord, enseigner et éduquer

Bruxelles mérite que l’on investisse dans le capital humain de ses habitants et, de façon prioritaire, dans leur éducation et leur formation.

Il convient d’assigner à l’institution scolaire des objectifs clairs, précis et ambitieux, revaloriser la fonction d’enseignant, évaluer les progrès accomplis et proposer des incitants.

La connaissance de la langue de l’enseignement est fondamentale. Les mondes de la culture et de l’enseignement doivent être plus et mieux mêlés, parce que la pratique d’une discipline artistique dès le plus jeune âge développe la créativité.

Bruxelles a un besoin impérieux d’innovateurs et d’entrepreneurs. Nous devons permettre aux élèves bruxellois de bénéficier des mêmes facilités d’apprentissage d’une troisième langue que leurs voisins wallons, et ce de façon précoce, et investir massivement dans les nouvelles technologies qui deviennent incontournables dans la vie active, présentent un aspect ludique pour les élèves, et proposent des solutions pour les enfants souffrant de troubles de l’apprentissage.

Aussi, reconnaître et proposer des solutions aux enfants dits « à Haut Potentiel » qui constituent plus de 5 pc de la population scolaire.

L’éducation à une citoyenneté responsable passe par des cours d’histoire des religions et de philosophie, afin de permettre à chacun de connaître la culture de l’autre, d’apprendre à réfléchir, et de cultiver le doute et la remise en question.

A cet égard, un parcours de citoyenneté obligatoire à l’adresse des parents d’élèves primo-arrivants doit impérativement être mis en place. Que dire d’une capitale européenne qui souhaite l’intégration de ses nouveaux habitants et ne leur propose pas d’outils pour connaître leurs droits et obligations?

D’autre part, les filières qualifiantes sont une richesse pour notre région et sont sous-exploitées, principalement parce qu’elles ne constituent plus un premier choix pour bon nombre d’élèves. Pour leur rendre leurs lettres de noblesse, il convient en premier lieu de faire connaître ces filières en proposant des journées d’immersion dans les écoles techniques et professionnelles. Mettons l’accent sur le tronc commun des apprentissages de base et sur l’aspect pratique par des partenariats plus systématiques, plus spécialisés et plus précoces avec les entreprises.

De mon point de vue, l’enseignement et la formation sont à la source de notre développement et de nos richesses. C’est donc, en priorité, notre enseignement qui doit être réformé.

 

Ensuite, rendre les Bruxellois responsables de leurs richesses

La sixième réforme de l’Etat consacre le principe de responsabilisation de Bruxelles et constitue une amorce de la scission de la sécurité sociale.

Le MR, le PS, le Cdh, et Ecolo, ont voté cette réforme et se félicitent d’avoir pacifié le pays. Quelle plaisanterie ! Qui peut croire que ce prétendu apaisement n’est autre chose qu’une trêve qui permettra aux nationalistes d’avancer plus facilement encore vers la scission de la Belgique ?

En attendant, dès le premier juillet 2014, les Bruxellois vont ressentir dans la qualité des prestations et services offerts, en termes d’allocations familiales, de soins de santé, de services offerts aux personnes âgées, de médecine de première ligne, que cette sixième réforme n’était qu’un jeu de dupes.

Prenons donc notre destin en mains et apportons à Bruxelles et aux Bruxellois les moyens qu’ils méritent. Nos propositions en matière de fiscalité, d’emploi, de logement et de mobilité sont concrètes et réalistes. Découvrez-les sur notre site: Cliquez ici pour consulter le programme bruxellois.

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